La méthode de reconnaissance des économies

Comment nous comptons une économie — et pourquoi ainsi

Dernière mise à jour : 18 juin 2026

Un suivi d'économies n'a de valeur que si la finance lui fait confiance. Notre méthode reprend les principes reconnus du secteur (Sievo, Simfoni, Arkestro et les cabinets achats) et les rend exécutables : ils sont appliqués dans la base de données, pas seulement recommandés.

1. La référence se verrouille

Toute économie se mesure contre une référence (prix « avant »). Cette référence se fige dès que l'initiative quitte « Identifié ». Les déverrouillages sont permissionnés et tracés.

2. Dure vs évitement de coût

Chaque économie est typée. Une économie « dure » réduit une dépense réelle (visible au P&L). Un « évitement de coût » empêche une hausse. Les deux sont suivis, mais toujours reportés séparément.

3. En-année vs run-rate, et phasage

Chaque ligne porte un type (ponctuel/récurrent) et une date d'effet. L'outil calcule l'économie en-année (au prorata) et le run-rate annualisé, et phase l'impact mois par mois pour la prévision.

4. Devises : stocker en natif, reporter converti

Les montants sont saisis et stockés dans leur devise d'origine, puis convertis au taux de la date de la ligne vers la devise de reporting de l'organisation. Aucune conversion « moyenne » ne masque les écarts de change.

5. La finance valide

Les économies restent « déclarées » jusqu'à validation par un validateur finance. Le chiffre de référence est toujours le total validé. Chaque opération est inscrite au journal d'audit en ajout seul.